En route vers l’Ecosse !

Le chargement est fait (vêtements,  matériel photo vidéo, nourriture,  tout pour le chien,  …), l’huile et le liquide de refroidissement vérifiés,  en route…

La première étape se fait vers le nord,  pour une soirée en famille avant le vrai départ le lendemain.  Un peu moins de deux heures de route et nous arrivons à Erquy. Une bonne soirée (merci…),  une très bonne nuit dans le fourgon (test du nouveau setup de lit : matelas ferme + surmatelas moelleux), une belle balade matinale sur la plage pour Preik afin de bien se dégourdir les pattes avant la route et la première journée du trip « Scotland 2023 » démarre.  

Nous pensions initialement partir vers la Roumanie et la Bulgarie,  mais la chaleur annoncée nous a fait reculer,  nous irons découvrir ces pays en dehors de l’été… quand nous avons envisagé de retourner en Ecosse, un soir en regardant des vidéos de voyages,  il a fallu trouver comment traverser. Nous avions eu l’idée après notre premier voyage en Ecosse de le faire via l’Irlande (Roscoff/Dublin, un peu de route puis Belfast/Ecosse), mais le prix en last minute et le fait de mettre Preik en chenil nous ont fait reculer. Il fallait donc rejoindre l’Angleterre pour tout remonter afin de passer en Ecosse. Sur les multiples possibilités (bateau ou tunnel) et en tenant compte des prix,  du calendrier de traversées et des conditions de trajet pour notre boule de poils, nous avons choisi de partir de cherbourg (que nous connaissons bien,  départ d’un périple passé en Irlande avec découverte la veille au soir des dates de péremption dépassées pour les papiers de Stéphane…) vers Poole. Trajet court,  pas de cabine avec animaux disponible mais possibilité de le laisser dans le véhicule en lui rendant une petite visite à la moitié de la traversée,  nickel. 

Nous avons donc fait la route Erquy Cherbourg, en apercevant le Mont St Michel au passage et avec une petite pause café sur une aire, mais bizarrement sans nous sentir encore réellement en voyage, peut-être parce que nous connaissons très bien ce bout de route. Comme dit un voyageur dont nous suivons les aventures,  « la découverte du monde n’attend pas », mais là ce n’était pas encore de la découverte,  passons à la suite… Embarquement sans soucis à Cherbourg dans le Barfleur de la Britany Ferries. Un pré checkin du chien pendant que nous faisons la queue accélère le passage à la guérite avec seulement une lecture de la puce pour vérifier qu’il s’agit bien de Preik. (Il semble même possible d’après la dame du guichet de faire ce pré checkin en ligne mais nous ne le savions pas).

L’accès au bateau est rapide,  nous laissons notre compagnon à 4 pattes dans le fourgon et nous rejoignons notre cabine pour quelques heures de traversée avec une mer pas tout à fait lisse…

Karine expérimente ses lunettes que nous espérons magiques pour résoudre ses problèmes de mal de mer (de la marque Boarding glasses). C’est sans doute mieux que si c’était pire, mais elle termine quand même allongée dans la cabine…

Nous arrivons à Poole vers 21H45 et après une file d’attente à la douane qui nous rappelle que le Brexit est passé par là, nous trouvons un espace tout proche pour passer la nuit dans notre fourgon, à côté de pas mal d’autres véhicules qui attendent leur départ, avec douches et WC à disposition. Le café tout proche facture normalement 15 livres pour la nuit mais quand nous allons régler le matin l’employée ne fait finalement pas payer.

Réveil à 6H30, nous prenons directement la route et entamons la remontée de la journée avec 600 km au programme pour rejoindre la « frontière » Écossaise.

Les autoroutes anglaises sont conformes à notre souvenir : très chargées, régulièrement des bouchons de plus ou moins grande ampleur et interminables… (d’où l’idée de passer par l’Irlande si nous avions pu)

Première phase de conduite avec le fourgon à gauche assez perturbante… ce n’est pourtant pas la première fois mais c’est un baptême avec ce véhicule. Les habitudes reviennent, on double par la droite, on prend les rond-points dans le sens des aiguilles d’une montre et on respecte les vitesses (48 km/h, 97 km/h ou 113 km/h, mais ça tombe juste en miles par heure…).

Plusieurs petites pauses pour faire bouger Preik qui est comme d’habitude adorable en voyage ! Petit repas McDo le matin (si si le petit dej est très bien…), des scones un peu plus tard (miam) et un casse-croute dans l’après-midi avec nos réserves, on attendra le pub du soir pour du chaud…

Après 500 km le relief commence à s’amplifier et les paysages vallonnés et remplis de moutons font plaisir après la 4 voies le long d’un paysage plat et urbanisé.

Nous sortons de la 4 voies et commençons à expérimenter les petites routes, qui vont encore largement se réduire en continuant vers le nord… Nous arrivons dans un charmant petit pub repéré par Karine, qui accepte les chiens et le fait de passer la nuit avec notre van sur leur parking. « Ils sont vraiment très accueillants, tout le monde me dit bonjour et vient me caresser » dit Preik ! Hé oui, ce golden retriever blanc fait l’unanimité auprès des serveuses et des clients… il reçoit à boire, des gâteaux, … certains viennent le saluer sans même un mot pour nous 🙂

Il est 16H, le PC est rapidement de sortie pour profiter du wifi en sirotant une pinte de John Smith’s (pour Stéphane) et un thé (pour Karine). Le temps de rédiger cet article et il sera sans doute l’heure de commander à manger, ou une autre pinte…

Demain, en route pour l’Écosse !

Preik part sur les terres de ses ancêtres

Me revoilà (Karine) ! Une année est passée entre notre road trip en Scandinavie et notre départ pour l’Écosse, plus précisément les Hébrides extérieures.

Une année compliquée où je n’ai pas réussi à trouver le courage de m’investir dans ce blog, une traversée du désert en quelque sorte mais sans le sable.

Septembre 2022 j’ai laissé en plan la section qui concernait le voyage avec un chien mais ça y est, la vie reprend son cours et un voyage ça m’a toujours boosté.

Voyager avec son chien c’est vraiment génial et on a adoré, la preuve on remet le couvert cette année. Ce sont de chouettes moments de partage avec votre animal, de belles rencontres car oui, avoir un chien ça rapproche des autres humains qui en ont mais également ceux qui apprécient nos 4 pattes. Ça permet également de rester « en forme » : je ne compte pas le nombres de sorties et randos en tout genre. C’est aussi un compagnon bienveillant toujours présent dans les coups de mous, les calins, les séances de jeux bref vous l’aurez compris on aurait du mal a partir sans notre Preik.

Partir en road trip avec son poilu ce sont aussi des contraintes auxquelles il faut penser et s’adapter : un espace réduit dans un fourgon, quoique Monsieur Preik a la moitié de la soute pour lui tout seul. Ce sont aussi des patounes mouillées quand il pleut , le sable quand on revient de la plage et les petits bobos (coupure coussinets, conjonctivite, désagréments intestinaux et j’en passe…).

Je vous propose donc une liste, non exhaustive bien entendu, car nous avons tous nos petites astuces et habitudes concernant nos poilus.

Lorsque nous envisageons une destination la première chose que je fais c’est de consulter le site « AniVetVoyage » où l’on trouve toutes les formalités d’entrée dans les différents pays à travers le monde.

En ce qui nous concerne cette fois-ci : le Royaume Unis. Il nous fallait le passeport pour Preik (fait depuis qu’il était chiot), vaccination antirabique à jour, vermifugation contre les ténias administrée par un vétérinaire minimum 24 h et maximum 120h avant l’entrée sur le territoire du Royaume Unis (1 à 5 jours de battement). Notre véto nous a rempli la validation de bonne santé sur le passeport de loulou. Bref, il suffit de bien se renseigner et ça ne pose pas de soucis en règle générale.

Concernant le ferry qui partira de Cherbourg nous avions le choix entre le chenil ou le fourgon. Nous avons fait le choix du fourgon car la traversée n’est pas très longue (4h30 approximativement) et une visite est autorisée pendant la traversée en étant accompagné d’un membre d’équipage. Nous avons investi dans une gamelle anti-débordement afin qu’il puisse avoir de l’eau à volonté. Le choix que loulou reste dans le fourgon est aussi pour lui éviter un stress supplémentaire. Donc il sera dans son élément : panier, doudou et un tee shirt à moi pour le rassurer. Cela nous (lui) évite également la vaccination contre la toux du chenil.

Petite chose à laquelle penser lorsque vous allez voir votre véto avant le départ, faire vérifier que sa puce électronique fonctionne bien (il peut arriver que celle-ci se déplace dans la jugulaire).

Si vous avez déménagé dernièrement ne pas oublier d’aller sur I-CAD (site de l’identification de votre animal) afin de mettre votre adresse à jour.

Ne pas oublier non plus de lui mettre votre numéro de téléphone portable sur son collier (le +33 utile si on est à l’étranger pour recevoir l’appel sur notre téléphone français). Nous on a opté pour ce genre d’identification extérieure car on peut facilement la mettre sur un harnais et moins de risque de perdre cette plaque alors qu’une médaille c’est plus aléatoire on en a fait l’expérience. Vous trouverez ce genre d’article sur le net.

NB : ce n’est pas Preik sur la photo…

Voyons maintenant les petites choses que l’on amène avec nous pour ce petit Golden…

Pour son confort quotidien

– un matelas pour son dodo et une petite couverture polaire facile à nettoyer que l’on pose sur son dodo quand il est un peu crassou.

– un matelas rafraichissant pour les jours de grand chaud (bon ok on part en Écosse mais avec le changement climatique on peut se poser la question)

– un petit thermomètre connecté a nos portables dans son espace soute afin de vérifier qu’il n’a pas trop chaud de façon à pouvoir mettre en route le ventilateur de toit si besoin…..un vrai petit prince ce Preik

– un doudou

– une petite muselière souple (passage ferrys)

– un peignoir (oui dit comme ça et vu la photo ça peut avoir l’air ridicule et c’est d’ailleurs ce que Preik pense mais franchement quand il est trempé et qu’il se secoue, ben dans un fourgon c’est appréciable)

Bientôt la même avec un kilt ? Vous pensez que ça m’irait bien ?

– une gamelle anti-débordement.

Pour l’hygiène 

– des sacs à crottes +++++ et oui un vrai canard notre golden

– un produit nettoyant intérieur des oreilles (il nage beaucoup donc oreilles à surveiller)

– un produit nettoyant pour les yeux (nous on est très fan d’OCRYL)

– des compresses

– brosse et peigne

– des ciseaux (s’il faut dégager une plaie par exemple)

– un shampoing, on ne sait jamais ça reste un golden et « golden boueux golden heureux »et les maitres doivent supporter l’odeur…..

Pour les ptits tracas d’ordre médical

– des petits chaussons en néoprène (coupures, échauffements….)

– du charbon actif (ça mange n’importe quoi ces goldinous)

– du riz, des probiotiques, des croquettes gastro-intestinale

– de l’EPP (extrait pépin de pamplemousse ) antimicrobien naturel pour les animaux mais aussi pour nous et pleins d’autres bienfaits voir sur le net

– une trousse de secours (pince anti-tiques, thermomètre, pince à épiler, petit scratch a mettre autour de la gueule pour les soins si besoin, bandage, compresses, désinfectant…)

– une petite crème réparatrice pour ses coussinets

Concernant les midges en Écosse ( petits moucherons, gros comme une tête d’épingle mais particulièrement voraces et qui arrivent souvent nombreux…) nous verrons sur place pour un produit local si besoin.

Nous avons fait le choix éclairé de lui donner du Bravecto (tiques et puces).

Voilà ce que l’on amène avec nous pour Preik. Il a son propre sac de voyage afin que tout soit au même endroit ainsi que sa propre pochette pour ses papiers (carnet de santé et son passeport).

J’espère que cet article aura été utile à quelques uns d’entre vous et je le répète liste non exhaustive j’ai certainement oublié des choses et je suis toujours preneuse de vos astuces.

Bon trip à tous ceux qui partent avec leur poilus, profitez-en bien et prenez soin d’eux, ils le méritent.

Une pensée pour nos amis Karine et Damien qui vont affronter les (terrrrrrrrribles) chaleurs Albanaise à moto et en toile de tente. Ça nous rappelle des souvenirs (dèjà 11 ans) avec la même monture.

J-2 avant le départ, chargement presque terminé, on y est presque !

Mécanique, aménagement et prochain trip !

Un petit article pour donner quelques nouvelles et partager nos aventures mécaniques à ceux à qui ça pourrait faire peur…

On va parler de moteur, de lanterneau et de suspensions pneumatiques. 😊

Il y a quelques mois notre bel engin bleu a donné des signes de faiblesse… bruit, fumée, … les symptômes précurseurs de la maladie de ce moteur (le fameux PUMA…) se précisent. Nous avions alors le choix entre attendre la casse, probable mais imprévisible, et qui pouvait arriver au milieu d’un trip préparé et attendu pendant des mois… ou alors anticiper et réparer. Depuis le début de nos trips, à moto puis en pickup et maintenant en fourgon, nous essayons de gérer les risques au mieux… kit de réparation et compresseur pour les pneus, plaques et pelle pour les enlisements, outillage et différents liquides pour les petits appoints moteur et mini réparation si besoin, une médaille de St Christophe pour le reste… bref, on essaye de faire face… mais là on nous parle de casse moteur (description d’un expert dans un forum : « La cause vient d’un défaut d’injecteur; celui-ci se met brutalement à propulser beaucoup de carburant. Il en résulte un emballement du moteur (6000 tr/mn), puis le moteur cale et ne redémarre plus. L’important excès de carburant entraine une chaleur intense qui détruit le piston par surchauffe ; la bielle et la chemise sont également très impactées. »), impossible de traiter pour nous sur le terrain et voyage bloqué si ça arrive loin de chez nous…

Nous avons donc pris la décision d’anticiper et de (faire) changer le moteur. Après discussion avec notre mécanicien préféré (Garage Maillot à Locmiquélic), nous avons compris que c’était une opération lourde, il faut changer l’embrayage, la distribution, les injecteurs et comme nous avions aussi du boulot sur les freins arrière et moyennant quelques surprises pendant le démontage / montage, ça fait une belle ardoise… Nous avons alors regardé les fourgons neufs (beaucoup trop cher et aménagement à refaire), puis les fourgons en occasion (très demandés donc chers et / ou avec des kilométrages qui nous ramènent au même point et avec les mêmes incertitudes…), pour au final constater que malgré son prix, le changement de moteur restait pour nous la meilleure option. C’est donc parti, moteur reconditionné commandé… il arrive tout nu, Willy va devoir tout transférer depuis l’ancien. Une fois enlevé ça fait quand même un gros trou… pour y accéder tout l’avant a été enlevé…

Quelques surprises bien sûr, un guide de boîte de vitesse par ici, un alternateur plein d’huile par là, … mais petit à petit le nouveau moteur se construit et va rejoindre notre fourgon. On a l’impression d’assister (en plus lent) à une greffe de cœur… Et enfin il redémarre… joli son, échappement ok, il va entrer dans une phase de surveillance et de réglage…

Pendant ce temps, pour profiter du pont et avec les conseils de Willy, Stéphane ajoute la suspension pneumatique à l’arrière. L’objectif est de compenser le poids permanent et de mieux stabiliser l’engin. L’ajout des boudins est assez simple (une fois tous les morceaux mis dans le bon sens après montage / démontage / réflexion…), il faut ensuite amener les tuyaux d’air jusqu’aux commandes et jusqu’au compresseur qui seront au niveau du poste de conduite. Le compresseur trouve sa place sous le plastique de la marche côté conducteur, avec un branchement vers la batterie et un aller retour vers les commandes installées après avoir désossé pas mal de choses… ça fait un peu peur mais à chaque hésitation Willy rappelle que « si on a peur, c’est qu’on est un peureux » 😊 donc pas de soucis, on démonte, on dégrippe, on enlève et tout retrouvera bien sa place au final…

Tout a trouvé sa place, le fourgon monte et descend à la demande, le moteur tourne et les freins freinent… 😉

On change également les supports de la porte latérale qui donnent des signes de faiblesse…

Phareweizh est de retour à la maison et nous pouvons reprendre les améliorations d’aménagement. L’électricité, enrichie petit à petit, mérite d’être mise au propre, avec en particulier 2 prises extérieures (220V quand il est dispo et panneaux solaires) qui nous éviteront de passer les câbles par la porte au risque de les abimer… Nous ajoutons aussi des tiroirs, nous créons une seconde assise afin de placer une table entre les 2 (pied Lagun) puis nous allons améliorer les meubles hauts qui n’étaient à ce stade que des cagettes en bois fixées sur les parois (solution rapide avant notre trip en Norvège l’année dernière). Karine va ajouter la touche de peinture et la déco qui rendent tout ça si agréable à vivre…

Ah oui, on devait parler lanterneau aussi… LE cauchemar pour Stéphane… ce petit écoulement léger, presque un goutte à goutte digne d’une torture chinoise, mais qui résiste malgré les pâtés de Sika mis pour faire et refaire l’étanchéité… Des cartouches de Sika oui… mais, comment dire… peut-être une légère dyslexie numérique, ou un manque d’attention lors du visionnage des nombreuses vidéos tutos… en tout cas ne croyez pas que le Sika 225, 252, 522 ou 552 font la même chose… non non non… et quand on prend une colle pour plaques pour essayer de faire des joints d’étanchéité, fatalement ça ne fait pas le job… 😊 Et comme cette fichue colle, elle, est de bonne qualité, impossible de l’enlever du plastique donc commande d’un nouveau cadre de lanterneau en pièces détachées. Karine, avec beaucoup de patience, enlève les traces sur la carrosserie puis nous posons à nouveau le tout, mais avec le bon Sika cette fois-ci ou plutôt les bons Sikas : Sikalastomer 831 E (en bande facile à travailler) + Sika 521 UV pour les joints périphériques. Pose méticuleuse, séchage, puis tests sous une grosse pluie : tout bon ! (pour l’instant…)

Quelques sorties prévues d’ici là mais le trip de l’été est décidé… après avoir imaginé un itinéraire sympa vers la Roumanie, la Bulgarie et Istanbul, la chaleur nous fait repousser ce projet à plus tard, quand nous pourrons le faire en dehors de l’été. Nous allons donc retourner découvrir l’Ecosse, que nous avions visité à moto, avec une tente et avec surtout une belle tempête qui nous avait fait quitter l’Ile de Skye et nous avait fait abandonner la visite des Hébrides extérieures. Les bateaux sont réservés, départ et retour depuis Cherbourg afin de pouvoir laisser notre boule de poils dans le fourgon et pas dans une cage, le trajet étant assez court (pas de possibilité de l’avoir avec nous en cabine malheureusement… mais nous pourrons passer le voir 1 fois pendant la traversée qui fait un peu plus de 4 heures). A nous la panse de brebis farcie, les single track roads, les kilts et les midges !

Bref, on prépare le fourgon, l’itinéraire, l’anti-moustiques et on compte les jours 😉