Vers Oban

Réveil matinal après une nuit paisible.

Petit tour au parc avec loulou et hop, direction la côte avec une très jolie petite route équipée de cattle grid* à l’entrée et a la sortie de celle-ci (* rouleaux au sol pour éviter que les animaux ne passent).

La route a un petit air de celle qui longe notre beau Mont Saint-Michel avec ses moutons et vaches de prés salés. Des panneaux nous informent que l’eau peut monter à 2 feet de hauteur soit 60 cm lors de forts coefficients de marée.

Pause petit déjeuner et direction le castle dont la barmaid du pub nous a parlé…

A notre arrivée dans la ville de Carlisle nous trouvons tout de suite un parking. Après quelques hésitations sur le mode de paiement nous installons l’application sur le téléphone afin de régler en ligne et ajouter du temps si besoin (4perk car MiPermit n’est pas directement téléchargeable pour les Français).
Petit passage devant le château de Carlisle (pour information nos poilus y sont acceptés).

Puis direction la cathédrale… Elle est faite de brique rouges et son clocher carré à créneaux nous fait penser à un château fort. La cathédrale de Carlisle date de 1133, de style Gothique et Normand. Elle vaut vraiment le déplacement. L’orgue et le plafond peints sont de toute beauté. Des transats ont été installés sous la voute céleste afin de profiter d’un autre point de vue.

Nous terminons la visite sous le soleil et les jardins fleuris de la cathédrale. L’ancien cloitre s’est transformé en coffee shop ou l’on déguste un courgettes cake au citron vert accompagné de lattes (café au lait…).

Nous partons ensuite à la découverte de la ville pour terminer par quelques courses: marmelade, scones aux cheddar et classique, saucisse au garlic et 2 portions de bœuf tandoori.

Quelques kilomètres au nord de Carlisle, nous entrons en Ecosse !

Sur la route qui nous mène au ferry pour Arran nous nous arrêtons au château de Drumlanrig. Le stationnement est de 2,5 livres et nous permet de déjeuner dans un très bel endroit avec vue sur le château. Le vol de drone est soumis à une autorisation préalable que nous n’avons pas, il reste donc rangé.

Le ferry pour Arran (Adrossan vers Brodick) est à 18h, ce qui nous permet de faire quelques courses complémentaires au supermarché avant d’embarquer.

Arrivée sur l’ile d’Arran, où nous découvrons une petite pépite. La côte est magnifique et nous roulons vers le sud où nous avions noté un endroit pour dormir avec vue sur Pladda lighhouse et l’ile en pain de sucre Ailsa Craig.
Le spot est parfait quand on a un chien car c’est un départ de balade avec son petit chemin qui mène vers les hauteurs, bordé de bruyères en fleurs.

Nuit très paisible une fois encore.

Le matin nous longeons la côte et apercevons notre première Highland cow. La route est étroite et nous mène vers le port de Blackwaterfoot. L’endroit est propice à un arrêt pour ceux qui veulent se ravitailler en frais car on y trouve une voiture poissonnerie qui s’ouvre à l’arrière pour découvrir un étalage bien fourni. On ne sait pas si celle-ci passe tous les jours mais nous y étions un mercredi. Dans le village derrière l’hôtel il y a également une mini boulangerie en bois de palette où les gens font la queue pour acheter leur pain, gâteaux.

Nous repartons et apercevons nos premiers phoques qui ont l’air de poser sur leur rocher. Quelques kilomètres plus loin pause café sur la plage d’Imachar, parsemée de rochers à la forme feuilletée.

Preik en profite pour se baigner et se dégourdir les pattes tandis que Stef s’entraine aux ricochets (un concours de renommée mondiale est en train de voir le jour entre les culs salés et les Inzinzacois 😉 )

Dernière ligne droite sur Arran avec un arrêt obligatoire à la distillerie de Lochranza afin d’y acheter notre premier whisky ainsi qu’un petit fromage local.

Embarquement direction Claonaig, la mer est calme et le soleil pointe le bout de son nez.

Nous remontons vers le nord jusqu’à Carnasserie castle. Le parking est grand et va nous permettre d’y passer la nuit. Petite balade jusqu’au château et prises de vue par drone pour Stef. La vue est magnifique depuis les deux tours.

Une petite rivière coule juste aux pieds du fourgon et permet un petit brin de toilette dont un shampoing très vivifiant (je précise que nous avons vidé l’eau utilisée dans notre bidon, pas de rejet dans la nature même si les produits que nous utilisons sont naturels).
Petit jeu « Schotten Totten » (merci Sandrine et Mickaël) accompagné d’un petit wisky (merci nous), elle est pas belle la vie !
Nuit de 11 heures, ça devient notre quotidien.
8 H, en route vers Oban sur les petites routes verdoyantes et ses milliers de moutons (il y en a sans doite plus que d’Ecossais).

Placement dans la file pour l’ile de Mull. On en profite pour vider nos déchets au port qui possède de grands containers. Latte et carotte cake avant l’embarquement, il faut avoir l’estomac plein avant un tour en bateau. Chiens acceptés dans les coffee shop avec toujours un petit bol d’eau à disposition. Sur le port vente et dégustation de crabe, homard et autres réjouissances … après le latte, on passe notre tour.

En route vers l’Ecosse !

Le chargement est fait (vêtements,  matériel photo vidéo, nourriture,  tout pour le chien,  …), l’huile et le liquide de refroidissement vérifiés,  en route…

La première étape se fait vers le nord,  pour une soirée en famille avant le vrai départ le lendemain.  Un peu moins de deux heures de route et nous arrivons à Erquy. Une bonne soirée (merci…),  une très bonne nuit dans le fourgon (test du nouveau setup de lit : matelas ferme + surmatelas moelleux), une belle balade matinale sur la plage pour Preik afin de bien se dégourdir les pattes avant la route et la première journée du trip « Scotland 2023 » démarre.  

Nous pensions initialement partir vers la Roumanie et la Bulgarie,  mais la chaleur annoncée nous a fait reculer,  nous irons découvrir ces pays en dehors de l’été… quand nous avons envisagé de retourner en Ecosse, un soir en regardant des vidéos de voyages,  il a fallu trouver comment traverser. Nous avions eu l’idée après notre premier voyage en Ecosse de le faire via l’Irlande (Roscoff/Dublin, un peu de route puis Belfast/Ecosse), mais le prix en last minute et le fait de mettre Preik en chenil nous ont fait reculer. Il fallait donc rejoindre l’Angleterre pour tout remonter afin de passer en Ecosse. Sur les multiples possibilités (bateau ou tunnel) et en tenant compte des prix,  du calendrier de traversées et des conditions de trajet pour notre boule de poils, nous avons choisi de partir de cherbourg (que nous connaissons bien,  départ d’un périple passé en Irlande avec découverte la veille au soir des dates de péremption dépassées pour les papiers de Stéphane…) vers Poole. Trajet court,  pas de cabine avec animaux disponible mais possibilité de le laisser dans le véhicule en lui rendant une petite visite à la moitié de la traversée,  nickel. 

Nous avons donc fait la route Erquy Cherbourg, en apercevant le Mont St Michel au passage et avec une petite pause café sur une aire, mais bizarrement sans nous sentir encore réellement en voyage, peut-être parce que nous connaissons très bien ce bout de route. Comme dit un voyageur dont nous suivons les aventures,  « la découverte du monde n’attend pas », mais là ce n’était pas encore de la découverte,  passons à la suite… Embarquement sans soucis à Cherbourg dans le Barfleur de la Britany Ferries. Un pré checkin du chien pendant que nous faisons la queue accélère le passage à la guérite avec seulement une lecture de la puce pour vérifier qu’il s’agit bien de Preik. (Il semble même possible d’après la dame du guichet de faire ce pré checkin en ligne mais nous ne le savions pas).

L’accès au bateau est rapide,  nous laissons notre compagnon à 4 pattes dans le fourgon et nous rejoignons notre cabine pour quelques heures de traversée avec une mer pas tout à fait lisse…

Karine expérimente ses lunettes que nous espérons magiques pour résoudre ses problèmes de mal de mer (de la marque Boarding glasses). C’est sans doute mieux que si c’était pire, mais elle termine quand même allongée dans la cabine…

Nous arrivons à Poole vers 21H45 et après une file d’attente à la douane qui nous rappelle que le Brexit est passé par là, nous trouvons un espace tout proche pour passer la nuit dans notre fourgon, à côté de pas mal d’autres véhicules qui attendent leur départ, avec douches et WC à disposition. Le café tout proche facture normalement 15 livres pour la nuit mais quand nous allons régler le matin l’employée ne fait finalement pas payer.

Réveil à 6H30, nous prenons directement la route et entamons la remontée de la journée avec 600 km au programme pour rejoindre la « frontière » Écossaise.

Les autoroutes anglaises sont conformes à notre souvenir : très chargées, régulièrement des bouchons de plus ou moins grande ampleur et interminables… (d’où l’idée de passer par l’Irlande si nous avions pu)

Première phase de conduite avec le fourgon à gauche assez perturbante… ce n’est pourtant pas la première fois mais c’est un baptême avec ce véhicule. Les habitudes reviennent, on double par la droite, on prend les rond-points dans le sens des aiguilles d’une montre et on respecte les vitesses (48 km/h, 97 km/h ou 113 km/h, mais ça tombe juste en miles par heure…).

Plusieurs petites pauses pour faire bouger Preik qui est comme d’habitude adorable en voyage ! Petit repas McDo le matin (si si le petit dej est très bien…), des scones un peu plus tard (miam) et un casse-croute dans l’après-midi avec nos réserves, on attendra le pub du soir pour du chaud…

Après 500 km le relief commence à s’amplifier et les paysages vallonnés et remplis de moutons font plaisir après la 4 voies le long d’un paysage plat et urbanisé.

Nous sortons de la 4 voies et commençons à expérimenter les petites routes, qui vont encore largement se réduire en continuant vers le nord… Nous arrivons dans un charmant petit pub repéré par Karine, qui accepte les chiens et le fait de passer la nuit avec notre van sur leur parking. « Ils sont vraiment très accueillants, tout le monde me dit bonjour et vient me caresser » dit Preik ! Hé oui, ce golden retriever blanc fait l’unanimité auprès des serveuses et des clients… il reçoit à boire, des gâteaux, … certains viennent le saluer sans même un mot pour nous 🙂

Il est 16H, le PC est rapidement de sortie pour profiter du wifi en sirotant une pinte de John Smith’s (pour Stéphane) et un thé (pour Karine). Le temps de rédiger cet article et il sera sans doute l’heure de commander à manger, ou une autre pinte…

Demain, en route pour l’Écosse !

Preik part sur les terres de ses ancêtres

Me revoilà (Karine) ! Une année est passée entre notre road trip en Scandinavie et notre départ pour l’Écosse, plus précisément les Hébrides extérieures.

Une année compliquée où je n’ai pas réussi à trouver le courage de m’investir dans ce blog, une traversée du désert en quelque sorte mais sans le sable.

Septembre 2022 j’ai laissé en plan la section qui concernait le voyage avec un chien mais ça y est, la vie reprend son cours et un voyage ça m’a toujours boosté.

Voyager avec son chien c’est vraiment génial et on a adoré, la preuve on remet le couvert cette année. Ce sont de chouettes moments de partage avec votre animal, de belles rencontres car oui, avoir un chien ça rapproche des autres humains qui en ont mais également ceux qui apprécient nos 4 pattes. Ça permet également de rester « en forme » : je ne compte pas le nombres de sorties et randos en tout genre. C’est aussi un compagnon bienveillant toujours présent dans les coups de mous, les calins, les séances de jeux bref vous l’aurez compris on aurait du mal a partir sans notre Preik.

Partir en road trip avec son poilu ce sont aussi des contraintes auxquelles il faut penser et s’adapter : un espace réduit dans un fourgon, quoique Monsieur Preik a la moitié de la soute pour lui tout seul. Ce sont aussi des patounes mouillées quand il pleut , le sable quand on revient de la plage et les petits bobos (coupure coussinets, conjonctivite, désagréments intestinaux et j’en passe…).

Je vous propose donc une liste, non exhaustive bien entendu, car nous avons tous nos petites astuces et habitudes concernant nos poilus.

Lorsque nous envisageons une destination la première chose que je fais c’est de consulter le site « AniVetVoyage » où l’on trouve toutes les formalités d’entrée dans les différents pays à travers le monde.

En ce qui nous concerne cette fois-ci : le Royaume Unis. Il nous fallait le passeport pour Preik (fait depuis qu’il était chiot), vaccination antirabique à jour, vermifugation contre les ténias administrée par un vétérinaire minimum 24 h et maximum 120h avant l’entrée sur le territoire du Royaume Unis (1 à 5 jours de battement). Notre véto nous a rempli la validation de bonne santé sur le passeport de loulou. Bref, il suffit de bien se renseigner et ça ne pose pas de soucis en règle générale.

Concernant le ferry qui partira de Cherbourg nous avions le choix entre le chenil ou le fourgon. Nous avons fait le choix du fourgon car la traversée n’est pas très longue (4h30 approximativement) et une visite est autorisée pendant la traversée en étant accompagné d’un membre d’équipage. Nous avons investi dans une gamelle anti-débordement afin qu’il puisse avoir de l’eau à volonté. Le choix que loulou reste dans le fourgon est aussi pour lui éviter un stress supplémentaire. Donc il sera dans son élément : panier, doudou et un tee shirt à moi pour le rassurer. Cela nous (lui) évite également la vaccination contre la toux du chenil.

Petite chose à laquelle penser lorsque vous allez voir votre véto avant le départ, faire vérifier que sa puce électronique fonctionne bien (il peut arriver que celle-ci se déplace dans la jugulaire).

Si vous avez déménagé dernièrement ne pas oublier d’aller sur I-CAD (site de l’identification de votre animal) afin de mettre votre adresse à jour.

Ne pas oublier non plus de lui mettre votre numéro de téléphone portable sur son collier (le +33 utile si on est à l’étranger pour recevoir l’appel sur notre téléphone français). Nous on a opté pour ce genre d’identification extérieure car on peut facilement la mettre sur un harnais et moins de risque de perdre cette plaque alors qu’une médaille c’est plus aléatoire on en a fait l’expérience. Vous trouverez ce genre d’article sur le net.

NB : ce n’est pas Preik sur la photo…

Voyons maintenant les petites choses que l’on amène avec nous pour ce petit Golden…

Pour son confort quotidien

– un matelas pour son dodo et une petite couverture polaire facile à nettoyer que l’on pose sur son dodo quand il est un peu crassou.

– un matelas rafraichissant pour les jours de grand chaud (bon ok on part en Écosse mais avec le changement climatique on peut se poser la question)

– un petit thermomètre connecté a nos portables dans son espace soute afin de vérifier qu’il n’a pas trop chaud de façon à pouvoir mettre en route le ventilateur de toit si besoin…..un vrai petit prince ce Preik

– un doudou

– une petite muselière souple (passage ferrys)

– un peignoir (oui dit comme ça et vu la photo ça peut avoir l’air ridicule et c’est d’ailleurs ce que Preik pense mais franchement quand il est trempé et qu’il se secoue, ben dans un fourgon c’est appréciable)

Bientôt la même avec un kilt ? Vous pensez que ça m’irait bien ?

– une gamelle anti-débordement.

Pour l’hygiène 

– des sacs à crottes +++++ et oui un vrai canard notre golden

– un produit nettoyant intérieur des oreilles (il nage beaucoup donc oreilles à surveiller)

– un produit nettoyant pour les yeux (nous on est très fan d’OCRYL)

– des compresses

– brosse et peigne

– des ciseaux (s’il faut dégager une plaie par exemple)

– un shampoing, on ne sait jamais ça reste un golden et « golden boueux golden heureux »et les maitres doivent supporter l’odeur…..

Pour les ptits tracas d’ordre médical

– des petits chaussons en néoprène (coupures, échauffements….)

– du charbon actif (ça mange n’importe quoi ces goldinous)

– du riz, des probiotiques, des croquettes gastro-intestinale

– de l’EPP (extrait pépin de pamplemousse ) antimicrobien naturel pour les animaux mais aussi pour nous et pleins d’autres bienfaits voir sur le net

– une trousse de secours (pince anti-tiques, thermomètre, pince à épiler, petit scratch a mettre autour de la gueule pour les soins si besoin, bandage, compresses, désinfectant…)

– une petite crème réparatrice pour ses coussinets

Concernant les midges en Écosse ( petits moucherons, gros comme une tête d’épingle mais particulièrement voraces et qui arrivent souvent nombreux…) nous verrons sur place pour un produit local si besoin.

Nous avons fait le choix éclairé de lui donner du Bravecto (tiques et puces).

Voilà ce que l’on amène avec nous pour Preik. Il a son propre sac de voyage afin que tout soit au même endroit ainsi que sa propre pochette pour ses papiers (carnet de santé et son passeport).

J’espère que cet article aura été utile à quelques uns d’entre vous et je le répète liste non exhaustive j’ai certainement oublié des choses et je suis toujours preneuse de vos astuces.

Bon trip à tous ceux qui partent avec leur poilus, profitez-en bien et prenez soin d’eux, ils le méritent.

Une pensée pour nos amis Karine et Damien qui vont affronter les (terrrrrrrrribles) chaleurs Albanaise à moto et en toile de tente. Ça nous rappelle des souvenirs (dèjà 11 ans) avec la même monture.

J-2 avant le départ, chargement presque terminé, on y est presque !

D-Day

Enfin le grand jour. Ça fait deux ans que j’attends moi…depuis le temps que mes maîtres m’en parlent de la Norvège et oui ils m’ont même appelé Preik référence au Preikestolen, la classe quand même.

Bref suis épuisé…. ça fait deux mois que je me tape le bal des livreurs, tantôt pour l’isolation du fourgon, tantôt pour des autocollants alors je vous dis pas les allers retours au portail histoire de rien louper c’est pas rien. Et puis les après midi entiers au cul du fourgon à vérifier que mes maîtres bossent correctement sur ma niche, faut toujours tout surveiller.

Cette nuit a été bof bof, j’ai dormi en bas dans le garage comme un pauvre malheureux au pied des sacs… ben oui on ne sait jamais : voleurs, les maîtres qui m’oublient, tout peut arriver ! Donc dans le doute j’ai gardé un œil ouvert.

Ce matin 7 heures tapantes suis allé les chercher, ça faisait un moment que je les entendais blablater… bon c’est pas le tout mais moi j’ai mal dormi donc hop un p’tit saut dans leur lit discretos, comme je suis tout blanc je me confonds avec la couette ni vu ni connu…. je dois avoir un effet soporifique car une fois blotti contre eux tout le monde s’est rendormi, bon j’ai quand même gardé ma patounne sur le bras de maîtresse des fois qu’elle se lèverait en traître.

Maître bosse aujourd’hui et Maîtresse termine de remplir Phareweizh. Je supervise l’ensemble de très prêt. Faut rien oublier, surtout mes croquettes, 14 kgs faudrait pas que je meurs de faim là bas.

Mon panier est installé dans ma niche sur roue, mon gros coussin recouvert de ma couverture réfrigérante histoire que je n’ai pas trop chaud. Il y a même un thermomètre connecté qui donne la température de mon dodo, un vrai coq en pâte ou devrais-je dire un golden en pâte.

J’attends !

J’attends le top départ planté devant le fourgon suis ready, passeport à jour, vaccins ok, vermifuge ok !

Go Go Go………….